Trois façons de perdre le savoir sur un site
Le départ à la retraite du responsable maintenance qui « entend » la pompe. La démission d'une ingénieure procédés dont le remplaçant met neuf mois à retrouver le rendement. Et le point de défaillance silencieux : une seule personne sait redémarrer la flottation après un arrêt d'urgence, et personne ne l'a décidé.
Pourquoi les outils habituels ne suffisent pas
Les procédures décrivent le cas normal ; la valeur est dans le cas anormal. La GMAO sait ce qui a été fait sur la machine, pas qui sait le faire. La matrice de compétences dit qui a le certificat, pas qui est la seule personne capable du geste.
Ce que la cartographie change
- Par processus : conduite de l'usine, maintenance, laboratoire, HSE. Chaque tâche appelle ses connaissances.
- Par site : un score de santé par structure, avec vos seuils, pour comparer une mine à une fonderie.
- Par personne : la maîtrise de 0 à 5, évaluée, datée.
- Par échéance : la vague des départs à cinq ans, et les transmissions à organiser d'urgence.
Sur site, sans dépendre du réseau
L'édition installée fonctionne sans connexion sortante : visioconférence intégrée pour les séances de transmission entre un expert et son relais, IA locale pour la recherche et la lecture des CV. Une installation coupée de tout réseau extérieur est une configuration prise en charge.
Le recrutement quand la relève interne n'existe pas
Un besoin part des savoirs en risque. Les candidats internes sont classés sur la maîtrise mesurée ; les CV externes sont lus localement et comparés aux mêmes connaissances.
Quatre langues sur un même site
Français, anglais, espagnol, arabe : un siège et des sites qui ne parlent pas la même langue partagent une seule carte, avec une recherche entre les langues.
Les plans, modes opératoires et gammes de maintenance rangés dans une GED (Alfresco, Nuxeo, Nextcloud…) ou dans SharePoint se branchent en lecture seule : voir GED et gestion des savoirs et le connecteur SharePoint.